Emmanuel Macron envisage l’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, s’inspirant de l’Australie. Un projet de loi est prévu pour 2026.
Une initiative dans la lignée de l’Australie
La France songe à emboîter le pas à l’Australie, qui interdit l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 16 ans. Macron et ses députés espèrent prévenir la détérioration de la santé des jeunes causée par ces plateformes. Serait-ce une offensive visionnaire ou une tâche politique ambitieuse vouée à diviser ?
Un projet de loi à l’horizon
Le texte législatif sera débattu en janvier 2026 à l’Assemblée nationale, soutenu par Gabriel Attal. L’idée est de réglementer les réseaux sociaux comme on l’a fait pour l’alcool, avec une vérification d’âge strictement appliquée. Les méthodes pourraient inclure le scan de pièces d’identité ou des techniques de reconnaissance faciale par IA, mais ces options ne sont-elles pas autant un casse-tête technologique qu’un défi éthique ?
Des mesures complémentaires
Outre l’interdiction envisagée, un couvre-feu numérique entre 22h et 8h pour les 15-18 ans est à l’étude, de même qu’une signalétique « déconseillé aux moins de 13 ans » sur les emballages de smartphones. Ces mesures visent à guider les familles, mais posent la question de leur faisabilité et acceptabilité dans la société.
L’Avis BlackSloth
Ce projet de loi, s’il est audacieux sur le papier, semble osciller entre la bonne intention et l’application floue. Si la protection des jeunes est cruciale, la dépendance à la technologie compliquera l’exécution pratique. Sans un cadre logistique solide, cet effort pourrait finir figé dans les méandres bureaucratiques. L’approche plus subtile consisterait à renforcer l’éducation numérique et encourager l’autorégulation plutôt qu’une interdiction frontale qui pourrait accroître l’attrait de l’interdit.
Sources : www.lemonde.fr | www.20minutes.fr | www.20minutes.fr | www.la-croix.com | www.rtl.be
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